Expérience et victoire, le double projet !

Samedi 20 avril 2019

Benoit tente de protéger le grand Stijn Vandenbergh sur Paris-Nice. Photo : Getty Images..

De l'expérience en WorldTour

Après une entame de saison en Australie puis aux Emirats Arabes Unis, Benoit a pris part à son premier Paris-Nice, signant le début de la saison WorldTour en France. Ce premier dossard sur la course au soleil lui a permis de se jauger par rapport au niveau international. « Je n’étais pas au mieux de ma forme en arrivant au départ. Je pense que enchaînement UAE Tour et Paris-Nice fut compliqué. » Le rythme sur ces deux étapes était très élevé avec de nombreuses bordures tout au long des deux premières étapes : « Le peloton était vraiment tendu, il fallait faire sa place dès le départ fictif, c’était compliqué de remonter. » Benoit avoue que c’est la première course où il a ressenti une telle pression au sein du peloton : « Entre ça et les bordures, les premiers jours ont été très formateur. Ce n’était pas facile avec ma condition mais j’ai pris beaucoup de plaisir à voir comment chaque équipe manœuvrait pour placer au mieux ces leaders et aider l’équipe à protéger Romain. »

Victoire en solitaire sur la classique Paris-Camembert. Photo : Frédéric Machabert.

Une seconde victoire professionnelle devant toute la famille

« Lors de ma victoire en coupe de France DN1 sur les boucles de l’Artois, ma famille était présente, ce fut un super moment. Mais sur Paris-Camembert c’était encore un cran au-dessus : mes parents étaient présents, ainsi que plusieurs amis, le président de mon club de Bricquebec, même le concierge de mon lycée avec qui je m’entendais bien était présent ! » Benoit réalise ce jour là la course parfaite. C’est seul que Benoit rentre sur les deux échappés matinaux. La course est très mouvementée : « Plusieurs coureurs nous ont rattrapé, puis ont lâché, … Corentin Ermenault avec qui j’étais au pôle espoir de Caen a bien collaboré avant de lâcher prise. Puis, un groupe d’une dizaine de coureurs dont Quentin Jauregui est rentré sur nous. » Dans la dernière difficulté du jour, Quentin attaque et Benoit contrôle ses adversaires derrière. Quentin sera revu. A 3 kilomètres de l’arrivée, Benoit et Quentin se parle : « On a convenu que Quentin se réservait pour le sprint et que je pouvais tenter ma chance dans les derniers kilomètres. Cela lui permettait de ne pas rouler en prévision d’un sprint. A 1,5 kilomètres de l’arrivée, Kevin Geniets (ancien sociétaire du Chambéry Cyclisme Formation avec Benoit) a attaqué. J’ai tout de suite pris sa roue. Il a vu que je jouais un peu avec lui et a arrêté de rouler. » Juste avant le retour du groupe, Benoit place une attaque à un kilomètre de l’arrivée. Il ne sera plus revu.

« Cette victoire vient valider ce cycle de course en Classe 1, courses sur lesquelles j’avais pour objectif de me lever les bras. J’ai beaucoup couru en WorldTour depuis le début de la saison et pour la suite également, c’est donc important de pouvoir gagner ici. En 2018, je n’étais pas loin de m’imposer mais cela n’avait pas souri. Je me savais en forme, même si ma chute sur la route Adélie de Vitré ne m’a pas mis en confiance. C’est important pour moi de gagner régulièrement. Il faut garder cette culture de la gagne au maximum. Cette victoire est importante pour le moral et pour montrer à l’équipe qu’elle peut me faire confiance pour aller chercher la plus haute marche dans le final ! »

En route pour apprendre. Photo : Getty Images.

Une seconde victoire professionnelle devant toute la famille

« Lors de ma victoire en coupe de France DN1 sur les boucles de l’Artois, ma famille était présente, ce fut un super moment. Mais sur Paris-Camembert c’était encore un cran au-dessus : mes parents étaient présents, ainsi que plusieurs amis, le président de mon ancien club de Bricquebec, même le concierge de mon lycée avec qui je m’entendais bien était présent ! » Benoit réalise ce jour là la course parfaite. C’est seul que Benoit rentre sur les deux échappés matinaux. La course est très mouvementée : « Plusieurs coureurs nous ont rattrapé, puis ont lâché, … Corentin Ermenault avec qui j’étais au pôle espoir de Caen a bien collaboré avant de lâcher prise. Puis, un groupe d’une dizaine de coureurs dont Quentin Jauregui est rentré sur nous. » Dans la dernière difficulté du jour, Quentin attaque et Benoit contrôle ses adversaires derrière. Quentin sera revu. A 3 kilomètres de l’arrivée, Benoit et Quentin se parle : « On a convenu que Quentin se réservait pour le sprint et que je pouvais tenter ma chance dans les derniers kilomètres. Cela lui permettait de ne pas rouler en prévision d’un sprint. A 1,5 kilomètres de l’arrivée, Kevin Geniets (ancien sociétaire du Chambéry Cyclisme Formation avec Benoit) a attaqué. J’ai tout de suite pris sa roue. Il a vu que je jouais un peu avec lui et a arrêté de rouler. » Juste avant le retour du groupe, Benoit place une attaque à un kilomètre de l’arrivée. Il ne sera plus revu.

« Cette victoire vient valider ce cycle de course en Classe 1, courses sur lesquelles j’avais pour objectif de me lever les bras. J’ai beaucoup couru en WorldTour depuis le début de la saison et pour la suite également, c’est donc important de pouvoir gagner ici. En 2018, je n’étais pas loin de m’imposer mais cela n’avait pas souri. Je me savais en forme, même si ma chute sur la route Adélie de Vitré ne m’a pas mis en confiance. C’est important pour moi de gagner régulièrement. Il faut garder cette culture de la gagne au maximum. Cette victoire est importante pour le moral et pour montrer à l’équipe qu’elle peut me faire confiance pour aller chercher la plus haute marche dans le final ! »

Copyright : Gus Sev - Photographe